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Alimentation

Une nourriture strictement réglementée et en constante progression

L’alimentation des poissons d’élevage est strictement encadrée et fait l’objet de nombreuses avancées. Ainsi, cette alimentation, qui incorpore des farines et des huiles de poissons pour les espèces omnivores à dominante carnivore, permet de valoriser des espèces non consommées par l’homme et dont les pêcheries sont gérées par quota dans le but de ne pas appauvrir la ressource. D’autre part, les poissons d’élevage sont d’excellents transformateurs de ces farines de poissons dont le rendement est ainsi optimisé.

Néanmoins et dans le souci d’assurer la durabilité de l’élevage des poissons, plusieurs programmes de recherche se poursuivent (INRA, IFREMER, Universités) pour remplacer partiellement ces farines et ces huiles de poissons par des matières premières végétales tout en maintenant les qualités nutritionnelles et organoleptiques des poissons d’aquaculture. Ces recherches ont déjà permis d’obtenir des résultats exploitables, à la fois dans la substitution des farines et dans celle des huiles de poissons.

La préservation des ressources

Dans le cadre de la charte qualité – Aquaculture de Nos Régions®, l’aliment est constitué de :
Les professionnels privilégient le choix d’une alimentation équilibrée, riche en protéines, respectueuse du cycle naturel de développement des espèces. Grâce aux recherches menées, l’indice de transformation des poissons d’élevage a considérablement progressé. Grâce aux travaux sur la substitution des matières premières, l’objectif de 1 kg de poisson d’élevage produit pour 1 kg de poisson sauvage consommé devrait être atteint à l’horizon 2020. Ceci représente 3 à 5 fois moins d’aliments que ce que les poissons carnassiers consomment dans leur milieu naturel. De nombreuses pistes continuent d’être explorées par les organismes de recherche et les professionnels, conscients des enjeux et de leur responsabilité, pour garantir, demain, du poisson pour tous : l’aquaculture valorise de plus en plus les nombreux coproduits de l’industrie de la pêche, ce qui réduit encore d’autant les prélèvements sur la ressource. Enfin, de nouvelles matières premières prometteuses deviennent disponibles pour les fabricants d’aliments pour poissons comme les insectes, les micro-algues, etc…