L’aquaculture française : une filière dynamique, innovante…

… Et engagée dans la qualité et le développement durable

Les pisciculteurs français élèvent des poissons nobles, comme la truite, le bar, la daurade, le turbot, le saumon, le maigre, l’esturgeon, et la sole. La France est aussi le premier producteur mondial de caviar, avec 20 tonnes par an (sur 140 tonnes dans le monde), un produit à forte valeur ajoutée, développé en Aquitaine. Forte d’un savoir-faire technologique reconnu internationalement, la France exporte plus de 50% de sa production d’œufs et d’alevins de poissons.

Afin de fixer au consommateur des repères simples et rassurants, les pisciculteurs ont mis en place depuis plus de 10 ans chartes de qualité et guides de bonnes pratiques. La profession piscicole française a par ailleurs officialisé le 26 janvier 2012 un cahier des charges unique de production piscicole pour la truite, intégré à la charte qualité « Aquaculture de nos régions ®». Une démarche originale et ambitieuse associant enseignes volontaires (Auchan, Casino, Cora/Match, Intermarché, Metro, Système U), le WWF, associations de consommateurs (UNAF), ministère en charge de la pêche et de l’aquaculture et FranceAgriMer.
Le consommateur bénéficie ainsi d’un poisson de grande qualité, d’une alimentation saine, une traçabilité exemplaire et une fraîcheur maximale, grâce à la proximité des sites de production.

Le goût et la qualité nutritionnelle des poissons d’élevage français sont désormais reconnus, notamment par les Chefs qui, lors des multiples dégustations à l’aveugle organisées par le CIPA, n’ont pas fait de différence entre le poisson d’aquaculture de nos régions et son homologue sauvage.

Les pisciculteurs se sont également engagés depuis 2001 en faveur du développement durable. Ils s’inscrivent dans une démarche permanente de progrès, en travaillant avec les chercheurs (sur l’alimentation des poissons, l’environnement, la santé animale…etc). La qualité de l’eau, dont dépend totalement leur activité, est leur principale préoccupation.

Sans oublier que l’ensemble de la filière participe au maintien des emplois locaux et du tissu rural, ainsi qu’à la bonne gestion des zones humides.